M.P.M., késaco ?
C'est un acronyme tiré de ma langue maternelle africaine. Pour l'heure, je n'en dirai pas plus. Toujours est-il que la méthode privilégie l'écrit sur le lu, contrairement à ce qui se fait (à tort) partout ailleurs, sauf peut-être (et même certainement) au Japon et en Chine ainsi que dans l'univers arabisant (l'arabe s'apprend essentiellement en écrivant, avec ces lettres qui se déforment selon leur position).
Pourquoi le Japon et la Chine ?
Essayez seulement d'apprendre à lire des kanjis (des sonogrammes et des idéogrammes) sans commencer par les écrire ! On dit mission impossible ?
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Et la chose est encore plus vraie avec l'arabe, avec ces lettres qui changent de forme en fonction de leur position dans un mot. En clair : si tu ne sais pas comment les lettres se déforment en arabe, il n'y a aucune chance que tu saches déchiffrer quoi que ce soit. Et c'est bien ce principe qui a inspiré de bien extraordinaires calligraphes.
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Lors de la conception de ma méthode, ma toute première "cobaye" fut une petite Samira, fille d'une femme de ménage habitant en face de mon nouveau logement dans le Paris haussmannien. Après avoir jeté un oeil par l'entrebâillement de ma porte et découvert tout un stock de machines, cette petite pimbêche fort futée s'est mise à me harceler à coups de : "Monsieur W., vous allez m'apporter l'ordinateur ?". Le problème est que je ne lui avais jamais promis le moindre ordinateur. Mais bon ! De guerre lasse, pour ses six ans, je lui ai installé un bon vieux Compaq toujours fringuant ainsi qu'une flopée de tutoriels, à commencer par le didacticiel de dactylographie (dernière photo). Par la suite, c'est tout naturellement à elle que j'ai pensé pour illustrer la couverture du premier volume de la méthode.
À ce jour, l'ordre d'apparition des ouvrages est celui que l'on aperçoit plus bas, et qui vient d'évoluer. Dans un premier temps, j'avais conçu le projet en français, puis j'ai changé d'avis, privilégiant l'allemand, suivi de l'espagnol. C'est comme ça ! Le grec et le russe ? Je m'y intéresse depuis longtemps. L'italien ? Après avoir visité le pays peu avant le Covid, je m'étais promis de revenir, mais cette fois, en parlant parfaitement la belle langue de Dante et de l'opéra.
Aucune langue africaine n'apparaît ici ? Ce n'est que partie remise, l'arabe n'étant pas vraiment une langue africaine. Je réfléchis à intégrer le swahili à la liste, pour commencer. Pourquoi lui ? Parce que c'est une langue de communication trans-ethnique, voire trans-nationale, dans la mesure où elle est parlée un peu partout dans l'Est du continent, du Kenya à l'Afrique australe. Wait and see!
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