À l'attention des non-francophones : divers navigateurs, à l'instar de GoogleChrome, disposent d'un traducteur automatique (Translation).
Ce site expérimental et encore à l'état de brouillon est dédié à des personnes désireuses d'acquérir rapidement les règles de base de l'orthographe, de la grammaire et de la conjugaison en français.
S'agissant de l'équivalent français du Kindergarten, j'ai un slogan tout trouvé : "Trois années de Maternelle, c'est au moins une année de trop !". Un deuxième slogan, pour la route ? "La réussite scolaire d'un enfant dépend à 90% du niveau d'instruction de la mère." Deux données facilement vérifiables en consultant le pedigree des élèves les plus performants sur les cinq continents.
Ce blog datant des années 2010 est resté encalminé durant pas mal de temps, à l'instar de moult outils pédagogiques dont je m'étais servi durant mon activité comme prof à domicile. C'est ainsi que la Méthode M.P.M., dont il sera abondamment question ici, a dormi dans des ordinateurs durant une bonne vingtaine d'années. Pourquoi si longtemps ?
J'ai eu l'occasion d'écrire à plein de monde dans le passé et, tout récemment, j'ai fait connaître à l'ensemble des responsables de l'enseignement privé en France (pour l'enseignement public, cela a été fait depuis belle lurette) que la quasi-totalité des ouvrages destinés à l'apprentissage de la lecture en CP devraient bientôt finir dans des poubelles tant je les trouvais nuls, inopérants, et surtout, responsables de la soi-disant épidémie de "dyslexie" qui sévit ici ou là. Dans les rubriques "ABC" et "Presse", je me livre à l'examen d'un certain nombre de manuels de lecture en cours en France et dans divers pays européens. Cette étude est toujours en cours.
Mais je n'ai pas encore répondu à la question : Pourquoi si longtemps ? D'un, parce qu'il me manquait un certain nombre d'ingrédients (tirés de l'informatique) pour parachever la méthode et de deux, parce que ma méfiance envers les médiocres éditeurs des médiocres manuels de lecture évoqués au paragraphe précédent n'aurait su m'encourager à aller les voir pour leur proposer mes ouvrages, ouvrages dont je suis persuadé qu'ils auraient été rapidement plagiés par des margoulins.
Aujourd'hui, l'informatique grand public a explosé littéralement, mais surtout, l'édition en ligne s'est considérablement démocratisée, puisqu'on peut désormais s'auto-éditer sur l'Internet moyennant un investissement modéré, ce qui a tout changé. Dès lors que je n'avais plus besoin d'en passer par les "grands" éditeurs, j'allais, enfin, pouvoir livrer au grand public - et ce, sur les cinq continents, c'est vous dire si j'ai peaufiné mon projet ! - le résultat de plusieurs années de mise au point et de perfectionnement.
Dans les rubriques qui suivent, il sera notamment question de Samira (le prénom a été modifié, mais bon !), fille d'une femme de ménage rencontrée dans les "beaux quartiers" de l'ouest parisien. La gamine avait deux ans et demi lorsque je l'ai aperçue dans le couloir, juste en face de mon nouveau logement.
- Comment tu t'appelles ?
- Samira.
- Et tu as quel âge ?
- Deux ans et demi.
La gamine connaissait déjà tout son alphabet ! Je l'ai fréquentée durant une bonne décennie, même après le déménagement de sa mère vers un autre employeur. Sur la photo qui suit, elle doit avoir neuf ans et joue sur un vieux clavier Bontempi dont je ne me servais plus. Sur la photo que vous avez sous les yeux, la fille d'une femme de ménage originaire du Maghreb est en plein déchiffrage du 1er Livre des Mikrokosmos de Béla Bartók. Et il y en a que ça risque d'étonner, pas moi. En résumé, si elle avait été ma fille, Samira serait entrée au collège (Deutsch: Oberschule) vers ses huit ans, et au lycée (Deutsch: Gymnasium) au plus tard à dix ans, ce qui n'aurait rien eu d'exceptionnel. Peut-être croiserez-vous dans les pages qui suivent des travaux exécutés par le petit Florian, huit ans, que j'ai bien connu, et dont la fratrie (trois frères) avait pour habitude de passer le BAC avant 14 ans !
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Comme preuve que le BAC avant 14 ans, ce n'est qu'une performance somme toute banale ; on a déjà vu plus spectaculaire. Voyez un peu le sort de la jeune Dorothy, citoyenne des États-Unis, capable d'accéder à l'université à dix ans, titulaire d'un doctorat à dix-sept (novembre 2025).
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Si vous voulez mon avis, ayant déjà croisé des jeunes dits surdoués, je reste dubitatif face à la simple "performance" digne du Livre des Records. Et à cela, il y a moult raisons, à commencer par la maturité intellectuelle des sujets. En FAC à dix ans ? Pourquoi pas, mais que sait-on de la vie à un âge où l'on doit tout attendre des adultes ? Par ailleurs, ces gamins dits surdoués ne me donnent pas l'impression d'avoir inventé grand chose. Pourquoi des enfants aux dispositions exceptionnelles deviennent-ils si souvent des adultes tout à fait ordinaires ?
Je pense au jeune Alexandre B. (je ne garantis pas l'exactitude du prénom !), plus jeune bâchelier de France à treize ans à Nice (où il est retourné après avoir été torturé mentalement par des abrutis [profs et élèves] à Louis-le-Grand-Paris), cette année-là. J'avais suggéré à sa mère quelque chose que j'aurais fait moi-même, dans la même situation, et qu'elle n'a pas dû faire, comme preuve que le gamin n'était pas encore assez mûr pour se permettre de trop s'éloigner de maman. Je précise qu'à treize ans, Alexandre aurait été hébergé dans une famille, au lieu de s'installer, seul, dans une chambre d'étudiant.
En clair, à un(e) gamin(e) décrochant son BAC à 13 ou 14 ans, je conseillerais volontiers (surtout s'il/elle est Européen/ne) de profiter du système Erasmus, qui permet de s'immerger durant quelque temps dans un autre environnement universitaire de l'Union Européenne. Ainsi, notre Alexandre aurait passé, par exemple, deux années en Espagne, puis deux autres au Royaume-Uni ou en Irlande, et deux autres en Allemagne. Et, vers ses vingt ans, il aurait pu poursuivre ses études supérieures dans quatre systèmes universitaires différents. Je vous laisse imaginer le bagage culturel que cela aurait pu représenter, notamment en termes de maturité psychologique (vivre loin des parents, des amis d'enfance, s'adapter à une nourriture différente)...
C'est ce manque de maturité psychologique qui explique, selon moi, que bien des "chiens savants" ou enfants dits surdoués deviennent des sujets bien banals à l'âge adulte, voire ne parviennent pas à tirer le meilleur profit de tous leurs talents. L'exemple le plus trivial de la chose est certainement celui du très talentueux Wolfgang Amadeus Mozart, compositeur prolifique et adulé de son vivant mais mort prématurément dans la misère et inhumé dans une fosse commune.
L'état de l'Éducation Nationale en France ? Démonstration avec un élève de CM1 (4ème année du cycle primaire en France). Je me dois de préciser que le jeune Nabil, outre le fait d'avoir été un fan des Pokémons, a eu le malheur de faire son CE2 (soit une année plus tôt) sous la supervision d'un escroc ayant réussi à se faire passer pour un instituteur : ainsi, tous les matins, notre escroc répandait sur son bureau un certain nombre de fiches pour un (semblant de) travail ad libitum. Chaque élève récupérait un certain nombre de fiches et s'en allait travailler dans son coin, tandis que le maître lisait le journal : le degré zéro de la pédagogie. Les parents ont eu beau se plaindre au rectorat, le pseudo-instituteur est resté en place. Voyez un peu son bilan.
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Enfin, nous sommes dans le train. Mon frère est très heureux et moi aussi. Nos parents, qui nous laissent partir pour la première fois, nous font de grands signes d'adieu. (Enfin, nous sommes dans le train. Cette phrase, répétée, ne figurait pas dans le texte originel). Maintenant, nous nous installons. Par chance, il n'y a pas beaucoup de monde dans notre voiture, seule une vieille dame qui dort. Alors, attention, il ne faut pas la réveiller ! |
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Un peu (et même beaucoup) de pratique de l'enseignement montre qu'il existe des règles simples, autour d'une trentaine, permettant de maîtriser les principales difficultés de l'orthographe et de la grammaire française.
Les (futurs) utilsateurs du présent blog seront invités à travailler de manière méthodique, en s'appliquant à répéter souvent, à la manière des sportifs, artistes de cirque ou musiciens, habitués à "faire des gammes". Bien entendu, ce site est encore en cours de construction et est appelé à évoluer dans le temps.
Retenez bien que tout ce qui est affiché ici est encore à l'état de brouillon. D'autres langues sont encore à venir (en caractères latins, arabes, japonais...). Les corrections et mises en forme définitives interviendront en temps et en heure. La plupart des travaux seront publiés sous la forme de manuels. Par chance, l'édition en ligne s'est largement démocratisée.
Précisément : le principal outil de travail sera le cahier d'exercices, car il s'avère que l'on mémorise mieux ce que l'on a préalablement écrit. Mais je n'oublie pas l'ordinateur !
Car je suis aussi un chaud partisan de l'enseignement assisté par ordinateur, là où les cuistres se contentent de vilipender ce qu'ils appellent "les écrans". Le fait est que lesdits "écrans" permettent, et ce, depuis l'arrivée des ordinateurs parlants (cf. Windows 95), d'apprendre une multitude de choses. C'est ainsi que la petite Samira, évoquée ailleurs sur ce blog, a appris l'alphabet à l'aide d'un ordi-jouet de la firme VTech.
Si j'étais maire, directeur d'école..., j'équiperais toutes les classes de maternelle de ces petits ordinateurs qui ne paient pas de mine, et qui sont, pourtant, si performants ! Chez les grands, on mettrait des ordinateurs de bureau, à raison d'un par élève.
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"Appuie sur le 'p' ! Non, ce n'est pas le 'p' ! Appuie sur le 'p'. Bravo ! Appuie sur le 's'. Bravo ! Appuie sur le 'g' ! Bravo !". À deux ans et demi, la petite Samira, évoquée plus haut, connaissait TOUT l'alphabet !
Le rendement pédagogique assuré par un ordinateur/élève s'apprécie très simplement via l'arithmétique. Imaginez un cours au sein d'une classe (idéale) de vingt élèves. Il s'agirait de lire des phrases en langue étrangère. En une heure de cours (60 minutes), cela nous fait (60/20) trois minutes actives par élève, tandis qu'au sein d'une même classe équipée d'autant d'ordinateurs qu'il y a d'élèves (équipés chacun d'un micro-casque), on passe à 60 minutes actives par élève, soit un rendement vingt fois supérieur à celui d'une classe comme au temps de Grand Papa ! Comme on dit vulgairement : "Y a pas photo !".
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Pour ma part, outre la machine offerte à la petite Samira, j'ai souvent encouragé les familles à s'offrir un ordinateur et cela s'est toujours avéré profitable aux enfants, pour peu que l'on installât les bons programmes. Dans bien des pays dits pauvres, moult responsables intelligents ont compris l'utilité de ce formidable professeur particulier qu'est l'ordinateur, et que ceux et celles qui ne savent toujours pas à quoi peut servir un ordinateur aillent jeter un oeil dans ma médiathèque personnelle. (Lien) (Lien)
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Par parenthèse, combien de parents savent/savaient que l'on peut/pouvait apprendre les tables de multiplication et bien d'autres choses sur la fameuse Gameboy de Nintendo ? (Lien)
Pour en revenir à la rubrique ABC, elle s'articule(ra) essentiellement autour d'une technique d'alphabétisation de ma conception (raison pour laquelle le grand public n'en saura rien pour le moment, histoire de ne pas encourager les plagiaires de tous bords) et que j'estime assez révolutionnaire, pour dire les choses simplement.
La méthode, baptisée M.P.M., est exploitable dans toutes les langues à alphabet, y compris l'arabe et l'hébreu, ainsi que dans les langues à syllabes, à l'instar des kanas japonais, du hindi, de l'amharique (Éthiopie), et c'est précisément cela qui la rend proprement révolutionnaire, de quoi intéresser les "pontes" de l'UNICEF ? Wait and see ! (Lien)
Mais, pour parvenir à ce(s) résultat(s), il m'a fallu préalablement dénicher sur l'Internet des polices de caractères adaptées, déjà disponibles dans certaines langues, mais pas (encore) dans toutes. Recherche en cours.
Si, d'aventure, certaines rubriques (marquées d'un astérisque *) sont momentanément indisponibles, c'est normal. Des révisions sont encore en cours, tout comme j'entends éviter un plagiat de ma production avant tout dépôt légal.
Par parenthèse, à en croire l'OCDE...
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| La preuve par France Info, chaîne nationale ! |
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Courrriel : liberscriptus@gmx.fr |









